Texte
Posté le 19.07.2007 par marwan
Version Originale ...
4 bougies brûlaient lentement ...
L´ambiance était tellement silencieuse que l´on pouvait entendre leur conversation
LA 1ère dit : "JE SUIS LA PAIX ! Cependant personne n´arrive à me maintenir allumée ....
Je crois que je vais m´éteindre" ...
Sa flamme diminua rapidement et elle s´éteignit complètement.
La seconde dit : "JE SUIS LA FOI ! mais il me semble être devenue bien inutile ...
Cela n´a pas de sens que je reste allumée plus longtemps" ...
Quand elle eut fini de parler, une brise souffla et elle s´éteignit complétement.
Bien triste, la 3ème bougie se manifesta à son tour : "JE SUIS L AMOUR ! Mais je manque de forces pour rester allumée ... l´on me laisse de côté et l´on ne comprend plus mon importance ...
l´on oublie même d´aimer ses proches" ...
Sans plus attendre, elle s´éteignit complètement.
SOUDAIN .... Un enfant entre et voit les 3 bougies éteintes :
"Pourquoi êtes-vous éteintes ? Vous devriez être allumées jusqu´à la fin" !!!
Attristé par ce tableau, l´enfant commença à pleurer ...
C´est alors que la 4ème bougie se manifesta :
"Ne pleure pas ... car tant que j´ai ma flamme nous pourrons rallumer les autres bougies ...
Je suis l´ESPÉRANCE" !
Avec des yeux brillants, l´enfant prit la bougie de l´espérance et ralluma les 3autres ...
Puisse la flamme de l´ "ESPERANCE" ne jamais s´éteindre à l´intérieur de vous
tout au long de l´année à venir !!!
Et puissions-nous, chacun d´entre nous, être l´outil dont l´enfant a besoin pour maintenir allumées
les flammes de LA PAIX, L´AMOUR, LA FOI et de L´ESPERANCE !!!!
Version revue et corrigée ...
4 bougies brûlaient lentement ...
L´ambiance était tellement silencieuse que l´on pouvait entendre leur conversation
SOUDAIN .... Un enfant entre et voit les 4 bougies allumées :
"Pourquoi êtes-vous allumées ? Vous devriez être éteintes pour ne pas nous brûler" !!!
La première dit : JE SUIS LES IMPOTS !!! Petit garçon bien innocent, tu ne sais pas qu’il est impossible de m’éteindre ?
Même pire, à chaque fois que tu me maudis, ma flamme grandit …
La seconde dit : JE SUIS LA TVA !!! Petit garçon ignorant, tu ne sais pas que même ton chocolat je te le grignote à 19,6 pour cent ? Et même mieux que ça, mon Maître voudra augmenter ma part à 25 pour cent …
La troisième dit : JE SUIS LA REPRESSION !!! Petit garçon sans instruction, je suis là pour te surveiller toi et tes parents, te punir, t’humilier, et encore plus amusant, j’ai tout le loisir de t’emprisonner …
La quatrième dit : JE SUIS LE POLITICIEN !!! Petit garçon sans candidat, je suis là pour penser et décider à ta place, pour mon meilleur profit et mon grand train de vie. Ne t’en fais pas, tes parents voteront toujours pour moi …
Attristé par ce tableau, l´enfant commença à pleurer ...
...
--
Posté le 07.06.2007 par marwan
Posté le 04.06.2007 par marwan
L’âme sœur, ma moitié, ma raison de vivre, ma chérie, mon trésor … Je t’aime !
Ce n’est pas une phrase banale, c’est tellement intime, tellement représentative d’un sentiment que peu de gens arrivent à exprimer le vrai sens et la vraie profondeur.
Aimer c’est oublier son amour propre. Ça parait tellement facile à dire mais finalement pas si évident à appliquer.
Comment s’oublier et penser à l’autre naturellement ? Car l’amour est naturel, ce n’est pas un sentiment forcé, ni un devoir, ni un mode de vie.
Il définit par lui-même notre comportement, notre mode de vie, notre façon de vivre.
Si les choses ne se passent pas naturellement, on peut dire qu’on aime, mais ce n’est pas de l’amour a proprement dit, c’est une affection, une amitié, une attirance, ou tout simplement une habitude, et pourquoi pas une nostalgie d’un passé qui s’éloigne.
L’amour c’est une multitude de petites attentions qui ne quittent jamais notre esprit. On se réveille en pensant à l’autre, on dort avec ces mêmes pensées, on passe sa journée non pas à réfléchir à ces choses, ces gestes, ces mots, ces objets qui ferait plaisir à l’autre, mais à les satisfaire. Lui montrer qu’on lui porte tout son intérêt et son attention.
Aimer c’est sentir l’autre à travers ses gestes et ses regards.
Aimer c’est sentir avec l’autre ses joies et ses douleurs.
Aimer c’est se sentir seul quand l’autre n’est pas là.
Aimer c’est sentir ce manque qui nous ronge de l’intérieur.
Aimer c’est sentir en soi ce sentiment comme si c’est toujours la première fois à chaque fois qu’on va à la rencontre de l’autre.
Aimer c’est sentir ses battements du cœur qui s’accélèrent en entendant approcher les pas de l’autre.
Aimer c’est ce sentiment de bonheur qui nous envahit quand on revoit l’autre.
Aimer c’est aussi se sentir sur un nuage de soie et de lumière quand on le prend dans ses bras, quand on sent son odeur, quand on reçoit sa douceur, quand on a le goût de sa peau, quand on vit la chaleur de son âme. On se sent couvert de sa tendresse et notre envie est de la lui rendre du fond de soi même.
Aimer c’est se sentir libre dans ses émotions et dans ses expressions.
Aimer c’est aussi savoir se sacrifier pour l’autre. Sacrifier ses plaisirs parfois, mais surtout sacrifier son ego.
Dans l’amour il n’y a pas de vainqueur et de vaincu, c’est un échange permanent, un combat de tous les jours, non pas pour le gagner, mais pour le sauvegarder.
L’amour n’est pas des concessions mutuelles, c’est un partage. C’est comme l’air qu’on respire. On apprend à le faire naturellement, mais on lutte pour le respirer proprement.
Aimer rime avec souffrir ? Oui, car il faut souffrir pour l’autre, souffrir avec lui, souffrir pour lui. C’est vrai que nous pouvons avoir des réactions négatives, nous pouvons dires des mots qui dépassent notre pensées, nous pouvons même penser qu’on l’aime plus, et pire, qu’on soit plus aimé. Mais est ce une raison de douter ? Sûrement pas, car la souffrance consiste à sentir cette injustice de l’autre, mais aussi celle qu’on lui inflige.
Aimer c’est se soucier pour l’autre.
Aimer c’est s’occuper de l’autre.
Aimer c’est construire le bien être de l’autre.
On pense qu’on se construit pour offrir à l’autre le bien être tant convoité.
On oublie que le bien être de chacun est à travers de celui de l’autre et avec lui.
Aimer ? C’est une réponse simple à des questions simples…
Est-ce que j’ai besoin de toi ?
Est-ce que tu me manques ?
Est-ce je pense tout le temps à toi ?
Est-ce que je pense tout le temps pour toi ?
Est-ce que je te comprends ?
Est-ce que j’aime tout partager avec toi ?
Est-ce que le temps me parait court avec toi, et tellement long et interminable loin de toi ?
Est-ce que j’ai envie d’être avec toi ?
Est-ce que j’ai envie de toi ?
Est-ce que je t’entends et je t’écoute ?
Est-ce que je te comprends ?
Est-ce je te sens en moi ?
Est-ce que j’ai confiance en toi ?
…
…
Et des dizaines d’autres questions … !!!
Aimer, dans le sens de l’Amour tel qu’on le conçoit, n’est pas un sentiment divisible, changeant et variable en fonction du temps ou intense en fonction des désirs. On aime l’autre pour ce qu’il est, pour ce qu’il représente, pour ce qu’il nous apporte et surtout pour ce qu’on peut lui offrir, et il n’y a pas plus précieux que de s’offrir soi même, offrir son âme, offrir son être, et offrir sa vie.
Aimer c’est des certitudes que nous n’avons pas besoin d’analyser et d’aller chercher des explications ailleurs que dans le coeur et dans l’intuition. Dans Aimer il n’y a pas de ‘oui, mais’.
Aimer c’est la raison du cœur, c’est la raison de vivre, c’est la raison … tout simplement
Posté le 03.06.2007 par marwan
Ça aurait pu s'arrêter là ...
Atteint d’un rhume, traînant une fièvre de 38°, je me décide quand même à aller honorer une promesse faite quelques jours plutôt et confirmée par un ami à une femme que je ne connaissais pas.
Sur la route qui me conduit à mon rendez-vous, j’ai un sentiment un peu mitigé. D’une part j’ai le sentiment de me forcer a passer une soirée simple avec une inconnue, dîner, discuter de banalités, et enfin rentrer chez moi me reposer, d’autre part, je me sens excité à l’idée d’aller à la rencontre d’une personne qu’il me semble connaître, un sentiment étrange de bien être et de joie, un peu comme si je retrouvais une amie que je n’avais pas vu depuis une éternité.
A 21h précise, debout devant la portière de la voiture, je vois sortir de l’immeuble une femme dans toute sa splendeur, un sourire radieux illumine son visage, sa chevelure a la couleur de l’or, et sa démarche est celle d’une reine.
Une fois dans la voiture et roulant vers le restaurant, nous bavardons un peu de tout et de rien, des banalités d’usage. Ça peu paraître anodin comme ça, mais au fond de moi j’ai une sensation étrange, je tremble !!
Cette jeune femme me fait de l’effet, elle me parle, elle rit, elle sourit, et je suis déjà dans un monde que je ne connaissais pas encore, celui où les rêves se réalisent.
Au dîner, et malgré la forte impression qu’elle me fait, je me sens de plus en plus à l’aise avec elle. Nos discussions passent rapidement à des sujets passionnants et passionnés. Je me retrouve attentif à chaque mot prononcé, à chaque geste effectué. Je ne veux pas perdre un seul instant de ce moment unique. Je suis impressionné par sa forte personnalité, par son aisance, sa gentillesse. Je suis sous le charme de ses paroles, de son sourire, de son regard que je n’arrive plus à quitter.
Timidement, en cachant mon embarras derrière un sourire que je veux montrer sûr et évasif, je lui propose de venir visiter l’appartement d’un célibataire avec tout le désordre qui règne dedans. Me voilà à nouveau devant un autre paradoxe. Je cherche à la décourager de venir chez moi de peur de la décevoir, et en même temps je caresse l’espoir d’obtenir une réponse affirmative pour prolonger ce moment magique.
Il est minuit, nous sommes enfin chez moi.
Je ne sais pas comment réagir devant cette jeune femme qui m’impressionne. Une envie folle m’envahit de la prendre dans mes bras et de la serrer fort comme j’aurai serré un amour que je n’aurais pas vu depuis longtemps. Une envie folle de l’embrasser, je n’ai pas oublié le goût de son premier baiser à la fin du repas.
Me voilà sur le canapé, assis à côté d’elle, impossible de rassembler mes idées et je me force à me montrer sûr de moi, souriant, racontant n’importe quoi. Je ne sais plus où je suis, je plane dans un rêve auquel je ne croyais plus.
J’ai envie de la sentir, de lui parler, de la découvrir. Je n’ai même pas la tête à lui faire l’amour, je veux profiter pleinement de ces instants magiques.
Elle me demande de mettre un peu de musique, c’est vrai, où ai-je la tête. Je crois même que c’est profitable pour moi de bouger un peu et de revenir sur terre. Je lui propose deux ou trois artistes, me demande de tamiser un peu la lumière, et m’invite à danser avec elle. Dans ses bras je plane, je m’enivre de son odeur, elle fait de moi un jouet dans ses bras. Elle m’embrasse, on s’embrasse, on se caresse, on se sent, je me laisse guider vers le paradis. Ça va tellement vite tout ça, pendant ces étreintes, elle commence une séance d’effeuillage, elle me caresse partout, je la suis, elle m’embrasse sur le cou, sur la poitrine, je me trouve complètement nu et paniqué devant elle. Je touche pour la première fois ses seins, sa peau douce, je sens mes mains survoler son corps, mes doigts qui glissent dans ses cheveux, qui descendent le long de son dos, arrivent aux fesses. Oh mon Dieu, qu’est ce qui m’arrive là ? Je sens ses caresses, sa bouche sur ma peau, je ne peux y croire, je suis dans un autre monde. Je ne veux pas lui sauter dessus, elle n’est pas la pour ça, me suis-je surpris à penser. C’est comme un beau tableau qu’on admire et qu’il ne faut pas toucher pour ne pas l’abîmer. Nous voilà dans ma chambre, nos étreintes se poursuivent, je lui souffle mon amour, elle envahit mon corps, mon esprit et mon cœur. Je la caresse sans cesse, j’adore le toucher et la douceur de sa peau, je la regarde, je l’admire, je craque pour ses yeux, son sourire, le son de sa voix. Avec mes mains j’explore son corps dans ses moindres détails, ma bouche ne tarde pas à les suivre. Je goûte son odeur, mes lèvres et ma langue effleurent ses seins magnifiques, fermes et si sensibles. Je la sens réagir au moindre contact, elle frémit, je descends vers son sexe, je passe délicatement ma langue dessus, je le goûte avant de savourer l’élixir de son intimité. Je suis fasciné par son goût. J’adore ses réactions, je m’oublie, mon plaisir est dorénavant le sien.
L’extase est là et un courant traverse tout mon corps pour atteindre un orgasme physique et cérébral tellement fort que je sens que je vais m’évanouir.
Le temps s’arrête pour nous, on se caresse, on s’embrasse, on discute. Une fusion est née entre nous, et pour la première fois, je la sens doucement plonger dans le sommeil. Allongée, tout contre moi, complètement nue, abandonnée, confiante et paraissant si vulnérable. Elle ouvre ses grands yeux… Les heures passent et on ne se lasse pas de se toucher, de se découvrir, d’alimenter cet embryon d’amour dont on ne soupçonne même pas la naissance au fond de chacun de nous.
Il est 4h du matin, je lui propose de rester pour dormir avec moi, je veux la revoir le matin à son réveil, ne jamais plus quitter son sourire, ne jamais plus me priver de sa sensibilité, ne jamais plus la perdre.
Il est 4h30 du matin, nous sommes déjà dans la voiture je la ramène chez elle, on se prend la main, j’entends sa respiration, je la regarde fermer les yeux de temps en temps, je la sens me regarder, j’admire de plus en plus son sourire, son regard attendri, ses pensées affectueuses.
A mon grand regret, nous voilà devant l’immeuble d’où je l’ai vue sortir et envahir ma vie, et la voilà qui repart dans l’autre sens, mais sans plus jamais me quitter. Elle est entrée dans ma vie par la grande porte.
Il est 5h30, je suis chez moi à nouveau, mais plus en solitaire. Elle est encore présente, elle est là, je ne veux pas dormir, elle m’attend tout à l’heure. Je ne peux pas dormir, mon cœur et mes pensées sont avec elle.
Il est 10h, je la retrouve dans son appartement, elle m’offre un café, nous échangeons quelques baisers, quelques caresses. Il est temps de partir. La réalité me rattrape, je la quitte et le rêve est terminé.
... Mais c’était sans compter sur la magie de l’alchimie.