Poemes
Posté le 17.07.2008 par marwan9258
Des mots pris des poèmes de Line, légèrement remaniés ...
Je ne serai pas comme tous ces hommes, à ce jour, rencontrés
Juste capable, bon gré mal gré, de draguer,
Juste prêt, pour des 5 à 7 endiablés,
Juste bon en quelque sorte à te baiser!
Je t’ai croisé, les yeux ouverts j'ai rêvé
Le jeu de la séduction était lancé, mais de suite
À peine commencé, tu as voulu prendre la fuite
Mon problème : comment retenir un être pressé
Très Longtemps tu as préféré penser
Que tous les hommes étaient des enfoirés
Te conforter dans ta culpabilité
Et éviter ainsi une morne normalité
Il te faut juste accepter
Que tu peux être aimé
Que de toi on peut apprécier
Plus que tu sais donner : la perversité
Mon rêve, que tu sois ma muse
Ceci sans aucune ruse
Etre celui qui te révèle
Celle que je réveille
Je veux tout te donner et tout te demander
Je le veux mais avec une impression d’identité
J’aimerai être une chose spéciale pour toi
Tu sais un réverbère où tu t’appuierais toi
Aies le courage de tes envies, dis moi si tu veux
Dis moi aussi si tu me veux autrement que pour un jeu
Heureux, je te dirai plus aisément mes envies
Envies romantiques et sexuelles, c'est la loi de la vie
Tout nous éloigne, la distance, les éléments
Mais je sais résister, être têtu contre les vents
Je souhaite que ton envie soit de même acabit
Que ton envie soit de découvrir l’harmonie
Toi seule a la clé, toi seule peut faire bouger le cosmos
Ne pas réfléchir, le faire comme si ta vie en dépendait
Mais seulement si ta vie et la mienne en dépendaient
Comme si rien d’autre ne comptait que cette osmose
Je t’ai rêvé, je t’ai senti
Je t’ai humé, j’ai eu envie
J’ai fermé les yeux, tu m’as envahie
Ouvre les yeux Line, je suis en VIE !
Line
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Posté le 22.06.2008 par marwan9258
Posté le 13.06.2008 par marwan9258
Posté le 09.10.2007 par marwan
C'est un petit bonheur que j'avais ramassé.
Il était tout en pleurs sur le bord d'un fossé.
Quand il m'a vu passer, il s'est mis à crier :
"Monsieur ramassez-moi, chez vous emmenez-moi !
Mes frères m'ont oublié, je suis tombé, je suis malade.
Si vous ne me cueillez point, je vais mourir, quelle balade !
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure.
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture."
J'ai pris le petit bonheur, l'ai mis sous mes haillons.
J'ai dit "Faut pas qu'il meure, viens-t'en dans ma maison".
Alors le petit bonheur a fait sa guérison.
Sur le bord de mon coeur, y avait une chanson.
Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié.
Ma vie de désoeuvré, j'avais le dégoût de la recommencer.
Quand il pleuvait dehors ou que mes amis me faisaient des peines,
Je prenais mon petit bonheur et je lui disais : c'est toi ma reine.
Mon bonheur a fleuri, il a fait des bourgeons.
C'était le paradis, ça se voyait sur mon front.
Or un matin joli que je sifflais ce refrain,
Mon bonheur est parti sans me donner la main.
J'eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes,
Lui montrer le grand trou qu'il me faisait au fond du coeur,
Il s'en allait toujours la tête haute sans joie, sans haine,
Comme s'il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure.
J'ai bien pensé mourir de chagrin et d'ennui,
J'avais cessé de rire, c'était toujours la nuit.
Il me restait l'oubli, il me restait le mépris.
Enfin je me suis dit : il me reste la vie.
J'ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles,
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux.
Aujourd'hui, quand je vois une fontaine ou une fille,
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux.
Félix LECLERC
Posté le 15.07.2007 par marwan
Nous menons une double vie
Même si le mot n'est pas joli
On appelle cela l'adultère
Même s’il n’est que virtuel
Alors ce qui nous reste à faire
C'est de continuer à s'aimer
En préservant notre secret
Pour ne faire de peine à personne
C’est notre désir qu'on abandonne.
Comme on fait pas ce que l'on veut
On se rencontre quand on peut
Entre deux rendez-vous d'affaires
Il nous faut trouver des excuses
Comme des enfants qui s'amusent
A faire l'école buissonnière
Mais nous, nous nous aimons l'après-midi
Pour un court instant on oublie
Que notre amour est interdit
On se cache dans un café
Et le reste du temps
On voyages dans nos pensées
On ferme les rideaux et les yeux
Pour faire semblant de croire tous deux
Que l'on passe à l’éternité
Qui pourra comprendre
Ce qui se passe dans le cœur
Des gens qui s'aiment en ayant peur
Que l'on puisse un jour les surprendre
Mais nous, nous nous aimons l'après-midi
Pour un court instant on oublie
Que notre amour est interdit
(Paroles modifiées de Franck Fernandel)
Posté le 14.07.2007 par marwan
Elle l'aimait tendrement et d'un amour sincère
Mais elle ne lui disait pas, voulait pas avoir l'air
Elle fuyait les mots doux, c'est dangereux, disait elle
Ne vivant que le présent, ce n’est pas pour elle, l’éternel
Il réclamait toujours, qu'elle lui dise son amour
Et elle, elle rigolait, faisait des calembours
En fait ça la dérangeait d'ouvrir ainsi son coeur
Avouer son amour, ça lui faisait vraiment peur
Et puis un jour de pluie, dans un mauvais virage
Sa vie a basculé, comme une fleur sous un orage
C'est devant son cercueil qu'elle lui a dit " je t'aime "
Mais il était trop tard, ça fout vraiment la haine.
..
Posté le 05.07.2007 par marwan
Posté le 17.06.2007 par marwan
Une autre fête et tu es loin de moi,
Tu me manques toujours autant,
Tes souvenirs me remplissent d’émois
La douleur n’a pas guérie avec le temps
J’ai du mal à ne pas penser
A ce jour où tu m’attendais
Et je maudis ces deux heures de retard
Qui m’ont privé de ton dernier regard
Je t'appelle souvent dans mes pensées, et mes écrits
Mais seulement qui me répondra, seul dans la nuit ?
Le grand poète, l’éternel amoureux que tu étais
Je ne trouverai pas d’égal, tant que je vivrai
Pardonne-moi, tu voulais que je sois près de toi
Mais je te pleure toujours, et je pense à toi
Tu sais...
En ce jour de l’expression de l’amour paternel
Je relis tes poèmes sur l’amour éternel
J’entends tes paroles, je te vois de jour comme de nuit
Admirer et vivre pleinement, cette courte vie
Dans mon cœur et dans mon âme
Quand j'ai peur et quand j'ai mal
Je t'entends me redire
"Mon fils, je veux te voir sourire"
Et je prie Dieu
Que tu sois bien entouré
Là où tu es.
Je t’aime Papa !!!
Posté le 09.06.2007 par marwan
Posté le 09.06.2007 par marwan