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Nom du blog :
marwan9258
Description du blog :
L'envie de partager
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
26.05.2007
Dernière mise à jour :
17.07.2008
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Je t'aime, tu m'aimes, ils s'aiment !!!

Posté le 04.06.2007 par marwan
L’âme sœur, ma moitié, ma raison de vivre, ma chérie, mon trésor … Je t’aime !
Ce n’est pas une phrase banale, c’est tellement intime, tellement représentative d’un sentiment que peu de gens arrivent à exprimer le vrai sens et la vraie profondeur.

Aimer c’est oublier son amour propre. Ça parait tellement facile à dire mais finalement pas si évident à appliquer.

Comment s’oublier et penser à l’autre naturellement ? Car l’amour est naturel, ce n’est pas un sentiment forcé, ni un devoir, ni un mode de vie.
Il définit par lui-même notre comportement, notre mode de vie, notre façon de vivre.
Si les choses ne se passent pas naturellement, on peut dire qu’on aime, mais ce n’est pas de l’amour a proprement dit, c’est une affection, une amitié, une attirance, ou tout simplement une habitude, et pourquoi pas une nostalgie d’un passé qui s’éloigne.

L’amour c’est une multitude de petites attentions qui ne quittent jamais notre esprit. On se réveille en pensant à l’autre, on dort avec ces mêmes pensées, on passe sa journée non pas à réfléchir à ces choses, ces gestes, ces mots, ces objets qui ferait plaisir à l’autre, mais à les satisfaire. Lui montrer qu’on lui porte tout son intérêt et son attention.

Aimer c’est sentir l’autre à travers ses gestes et ses regards.
Aimer c’est sentir avec l’autre ses joies et ses douleurs.
Aimer c’est se sentir seul quand l’autre n’est pas là.
Aimer c’est sentir ce manque qui nous ronge de l’intérieur.
Aimer c’est sentir en soi ce sentiment comme si c’est toujours la première fois à chaque fois qu’on va à la rencontre de l’autre.
Aimer c’est sentir ses battements du cœur qui s’accélèrent en entendant approcher les pas de l’autre.
Aimer c’est ce sentiment de bonheur qui nous envahit quand on revoit l’autre.
Aimer c’est aussi se sentir sur un nuage de soie et de lumière quand on le prend dans ses bras, quand on sent son odeur, quand on reçoit sa douceur, quand on a le goût de sa peau, quand on vit la chaleur de son âme. On se sent couvert de sa tendresse et notre envie est de la lui rendre du fond de soi même.
Aimer c’est se sentir libre dans ses émotions et dans ses expressions.
Aimer c’est aussi savoir se sacrifier pour l’autre. Sacrifier ses plaisirs parfois, mais surtout sacrifier son ego.

Dans l’amour il n’y a pas de vainqueur et de vaincu, c’est un échange permanent, un combat de tous les jours, non pas pour le gagner, mais pour le sauvegarder.
L’amour n’est pas des concessions mutuelles, c’est un partage. C’est comme l’air qu’on respire. On apprend à le faire naturellement, mais on lutte pour le respirer proprement.

Aimer rime avec souffrir ? Oui, car il faut souffrir pour l’autre, souffrir avec lui, souffrir pour lui. C’est vrai que nous pouvons avoir des réactions négatives, nous pouvons dires des mots qui dépassent notre pensées, nous pouvons même penser qu’on l’aime plus, et pire, qu’on soit plus aimé. Mais est ce une raison de douter ? Sûrement pas, car la souffrance consiste à sentir cette injustice de l’autre, mais aussi celle qu’on lui inflige.

Aimer c’est se soucier pour l’autre.
Aimer c’est s’occuper de l’autre.
Aimer c’est construire le bien être de l’autre.
On pense qu’on se construit pour offrir à l’autre le bien être tant convoité.
On oublie que le bien être de chacun est à travers de celui de l’autre et avec lui.

Aimer ? C’est une réponse simple à des questions simples…

Est-ce que j’ai besoin de toi ?
Est-ce que tu me manques ?
Est-ce je pense tout le temps à toi ?
Est-ce que je pense tout le temps pour toi ?
Est-ce que je te comprends ?
Est-ce que j’aime tout partager avec toi ?
Est-ce que le temps me parait court avec toi, et tellement long et interminable loin de toi ?
Est-ce que j’ai envie d’être avec toi ?
Est-ce que j’ai envie de toi ?
Est-ce que je t’entends et je t’écoute ?
Est-ce que je te comprends ?
Est-ce je te sens en moi ?
Est-ce que j’ai confiance en toi ?


Et des dizaines d’autres questions … !!!

Aimer, dans le sens de l’Amour tel qu’on le conçoit, n’est pas un sentiment divisible, changeant et variable en fonction du temps ou intense en fonction des désirs. On aime l’autre pour ce qu’il est, pour ce qu’il représente, pour ce qu’il nous apporte et surtout pour ce qu’on peut lui offrir, et il n’y a pas plus précieux que de s’offrir soi même, offrir son âme, offrir son être, et offrir sa vie.

Aimer c’est des certitudes que nous n’avons pas besoin d’analyser et d’aller chercher des explications ailleurs que dans le coeur et dans l’intuition. Dans Aimer il n’y a pas de ‘oui, mais’.

Aimer c’est la raison du cœur, c’est la raison de vivre, c’est la raison … tout simplement



--

Tu n'es pas là

Posté le 03.06.2007 par marwan

Quand le coeur renaît

Posté le 03.06.2007 par marwan

Je t'ai donné mon coeur un jeudi soir,
Depuis je n'ai cessé de penser a toi.
Chaque nuit je rêve au jour ou je viendrai te revoir,
Où enfin je pourrai t'embrasser, te serrer contre moi.

Mon coeur bat au rythme de ta vie,
Quand je te parle je ne peux l'empêcher de s'emballer,
Quand tu vas mal il marche au ralentis,
Il n'obéit qu'à toi, je ne peux plus le contrôler.

Et quand j'entends ta douce voix
Me suggérer un "je t'aime" dans un murmure timide,
Alors dans une vague de bonheur je me noie,
Mes yeux se ferment, ma gorge se noue, mon corps se vide.

Mon esprit est comme transporté, submergé,
Il rejoint mon coeur dans ce pays merveilleux
Où tu es l'ange gardien de mes pensées.
Je n'ai jamais connu cela, je n'ai jamais été si heureux
Que depuis que je t'ai donné mon coeur, un jeudi soir de février.

Quand l'amour se meurt

Posté le 03.06.2007 par marwan
Acte I

Tu ne sais plus si tu m’aimes, tu te l’interdis tant que tu ne sais pas pour lui
Tu sèmes le doute dans mon cœur, tu fais souffrir mon âme
Tu me dédies des poèmes, tu les arranges pour refléter tes pensées enfouies
Et tu me laisses ensuite seul dans mes craintes essayant de rester calme

Comment vivre ces moments, alors que le prochain coup arrive
Une gifle, une de plus tu me diras, qui deviendra une lance
Avant qu’une autre, plus forte va la suivre et de toi me prive
Et à nouveaux, des mots doux, des rêves et des espérances

Dois je rester moi-même ? Dois je encore attendre et supporter ?
Dois je garder un espoir si chèrement acquit ?
Mon cœur, qui bat pour toi, ne m’a jamais trompé
Mais a-t-il le droit de s’accrocher au détriment de ma vie ?

Je ne suis plus quoi penser, je ne sais plus quoi dire
J’ai tellement envie de te retrouver, de te le dire
Oui je t’aime, mais est-ce utile de le répéter
Alors que les mots s’envolent face à la réalité

Tu n’es pas là, j’ai peur d’avancer vers toi, de t’embrasser
Je crains que je m’enflamme à nouveau, pour rien
Je ne sais plus où se trouve ton bien, ni le mien
J’attends avec angoisse d’être définitivement viré

C’est vrai que c’est beau de rêver … qu’en sera-t-il en réalité ?



Acte II

Je n'ai plus le droit
De te sourire et de t'ouvrir les bras
Puisque l'amour est mort au fond de moi
Jouer la comédie à quoi bon

Je n'accepte pas tu vois
D'écouter encore une fois
Les mots que tu me disais autrefois
J'ai ouvert les yeux pour de bon

Tu as si longtemps
Voulu que je te suive aveuglément
En m'interdisant comme à un enfant
Beaucoup trop de choses sans raison

Tu reviens toute gaie
Me raconter le bonheur partagé
Me proposant un semblant d’amitié
Quelle belle occasion !

Pour te le prouver
Que tu n'existes plus dans mes pensées
Va t’offrir à celui que tu voulais chasser
Et je me livre au démon

Tu pensais vraiment
Que j'allais venir pleurer simplement
Que je n'oserais pas être indifférent
et rester le PetiT Con ?

Tu vois, je le suis maintenant
Je n’ai que de regrets, le cœur est essoufflé
Vivre seul est mieux que d’être mal accompagné
Et subir les affronts

The Mass

Posté le 03.06.2007 par marwan

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ERA

L'alchimie

Posté le 03.06.2007 par marwan
Ça aurait pu s'arrêter là ...

Atteint d’un rhume, traînant une fièvre de 38°, je me décide quand même à aller honorer une promesse faite quelques jours plutôt et confirmée par un ami à une femme que je ne connaissais pas.
Sur la route qui me conduit à mon rendez-vous, j’ai un sentiment un peu mitigé. D’une part j’ai le sentiment de me forcer a passer une soirée simple avec une inconnue, dîner, discuter de banalités, et enfin rentrer chez moi me reposer, d’autre part, je me sens excité à l’idée d’aller à la rencontre d’une personne qu’il me semble connaître, un sentiment étrange de bien être et de joie, un peu comme si je retrouvais une amie que je n’avais pas vu depuis une éternité.

A 21h précise, debout devant la portière de la voiture, je vois sortir de l’immeuble une femme dans toute sa splendeur, un sourire radieux illumine son visage, sa chevelure a la couleur de l’or, et sa démarche est celle d’une reine.

Une fois dans la voiture et roulant vers le restaurant, nous bavardons un peu de tout et de rien, des banalités d’usage. Ça peu paraître anodin comme ça, mais au fond de moi j’ai une sensation étrange, je tremble !!
Cette jeune femme me fait de l’effet, elle me parle, elle rit, elle sourit, et je suis déjà dans un monde que je ne connaissais pas encore, celui où les rêves se réalisent.

Au dîner, et malgré la forte impression qu’elle me fait, je me sens de plus en plus à l’aise avec elle. Nos discussions passent rapidement à des sujets passionnants et passionnés. Je me retrouve attentif à chaque mot prononcé, à chaque geste effectué. Je ne veux pas perdre un seul instant de ce moment unique. Je suis impressionné par sa forte personnalité, par son aisance, sa gentillesse. Je suis sous le charme de ses paroles, de son sourire, de son regard que je n’arrive plus à quitter.

Timidement, en cachant mon embarras derrière un sourire que je veux montrer sûr et évasif, je lui propose de venir visiter l’appartement d’un célibataire avec tout le désordre qui règne dedans. Me voilà à nouveau devant un autre paradoxe. Je cherche à la décourager de venir chez moi de peur de la décevoir, et en même temps je caresse l’espoir d’obtenir une réponse affirmative pour prolonger ce moment magique.

Il est minuit, nous sommes enfin chez moi.

Je ne sais pas comment réagir devant cette jeune femme qui m’impressionne. Une envie folle m’envahit de la prendre dans mes bras et de la serrer fort comme j’aurai serré un amour que je n’aurais pas vu depuis longtemps. Une envie folle de l’embrasser, je n’ai pas oublié le goût de son premier baiser à la fin du repas.

Me voilà sur le canapé, assis à côté d’elle, impossible de rassembler mes idées et je me force à me montrer sûr de moi, souriant, racontant n’importe quoi. Je ne sais plus où je suis, je plane dans un rêve auquel je ne croyais plus.

J’ai envie de la sentir, de lui parler, de la découvrir. Je n’ai même pas la tête à lui faire l’amour, je veux profiter pleinement de ces instants magiques.

Elle me demande de mettre un peu de musique, c’est vrai, où ai-je la tête. Je crois même que c’est profitable pour moi de bouger un peu et de revenir sur terre. Je lui propose deux ou trois artistes, me demande de tamiser un peu la lumière, et m’invite à danser avec elle. Dans ses bras je plane, je m’enivre de son odeur, elle fait de moi un jouet dans ses bras. Elle m’embrasse, on s’embrasse, on se caresse, on se sent, je me laisse guider vers le paradis. Ça va tellement vite tout ça, pendant ces étreintes, elle commence une séance d’effeuillage, elle me caresse partout, je la suis, elle m’embrasse sur le cou, sur la poitrine, je me trouve complètement nu et paniqué devant elle. Je touche pour la première fois ses seins, sa peau douce, je sens mes mains survoler son corps, mes doigts qui glissent dans ses cheveux, qui descendent le long de son dos, arrivent aux fesses. Oh mon Dieu, qu’est ce qui m’arrive là ? Je sens ses caresses, sa bouche sur ma peau, je ne peux y croire, je suis dans un autre monde. Je ne veux pas lui sauter dessus, elle n’est pas la pour ça, me suis-je surpris à penser. C’est comme un beau tableau qu’on admire et qu’il ne faut pas toucher pour ne pas l’abîmer. Nous voilà dans ma chambre, nos étreintes se poursuivent, je lui souffle mon amour, elle envahit mon corps, mon esprit et mon cœur. Je la caresse sans cesse, j’adore le toucher et la douceur de sa peau, je la regarde, je l’admire, je craque pour ses yeux, son sourire, le son de sa voix. Avec mes mains j’explore son corps dans ses moindres détails, ma bouche ne tarde pas à les suivre. Je goûte son odeur, mes lèvres et ma langue effleurent ses seins magnifiques, fermes et si sensibles. Je la sens réagir au moindre contact, elle frémit, je descends vers son sexe, je passe délicatement ma langue dessus, je le goûte avant de savourer l’élixir de son intimité. Je suis fasciné par son goût. J’adore ses réactions, je m’oublie, mon plaisir est dorénavant le sien.

L’extase est là et un courant traverse tout mon corps pour atteindre un orgasme physique et cérébral tellement fort que je sens que je vais m’évanouir.

Le temps s’arrête pour nous, on se caresse, on s’embrasse, on discute. Une fusion est née entre nous, et pour la première fois, je la sens doucement plonger dans le sommeil. Allongée, tout contre moi, complètement nue, abandonnée, confiante et paraissant si vulnérable. Elle ouvre ses grands yeux… Les heures passent et on ne se lasse pas de se toucher, de se découvrir, d’alimenter cet embryon d’amour dont on ne soupçonne même pas la naissance au fond de chacun de nous.

Il est 4h du matin, je lui propose de rester pour dormir avec moi, je veux la revoir le matin à son réveil, ne jamais plus quitter son sourire, ne jamais plus me priver de sa sensibilité, ne jamais plus la perdre.

Il est 4h30 du matin, nous sommes déjà dans la voiture je la ramène chez elle, on se prend la main, j’entends sa respiration, je la regarde fermer les yeux de temps en temps, je la sens me regarder, j’admire de plus en plus son sourire, son regard attendri, ses pensées affectueuses.

A mon grand regret, nous voilà devant l’immeuble d’où je l’ai vue sortir et envahir ma vie, et la voilà qui repart dans l’autre sens, mais sans plus jamais me quitter. Elle est entrée dans ma vie par la grande porte.

Il est 5h30, je suis chez moi à nouveau, mais plus en solitaire. Elle est encore présente, elle est là, je ne veux pas dormir, elle m’attend tout à l’heure. Je ne peux pas dormir, mon cœur et mes pensées sont avec elle.

Il est 10h, je la retrouve dans son appartement, elle m’offre un café, nous échangeons quelques baisers, quelques caresses. Il est temps de partir. La réalité me rattrape, je la quitte et le rêve est terminé.

... Mais c’était sans compter sur la magie de l’alchimie.

Bonne fête

Posté le 03.06.2007 par marwan


... Et à toutes les mamans !!! Vous êtes toutes MERVEILLEUSES

Elle me disait ... 03

Posté le 02.06.2007 par marwan
Pourquoi je t'aime ? Parce que tu es le seul homme a m'aimer comme tu m'aimes, a m'apporter du réconfort a connaitre tous mes maux, a savoir qui je suis vraiment... Pourquoi je t'aime ? parce que je sens le manque de toi, parce que ton sourire me manque, parce que ta voix, ton rire, nos délires me manquent, parce que tout ce qui te fais toi me manque. Même tes coups de colères.

Parce que tu n'aime pas égoïstement, parce que tu te dépasses pour me rendre heureuse. Pourquoi je t'aime ? parce que tout au fond de toi tu sais que je suis ainsi aussi et que si je n'ai pas pu te le montrer ou te le prouver c'est parce que toutes les circonstances de ma vie m'en empêchaient

J'ai encore du chemin a parcourir sans toi, j'espère en toute honnêteté que je me serai établie avant noël dans une nouvelle vie...une vie ou je pourrai retrouver un équilibre, des forces,
je veux aussi que tu sois avec moi.
Je sais bien que tu ne pourras pas venir tout le temps...
Mais au moins te montrer que ce ne sont pas que des paroles... Et apprendre a nous connaitre l'un et l'autre dans une réalité.

Je sais c'est pour ça que je mets le masque du sourire et du rire que je me réfugie quelque part sous une autre apparence, je ne veux pas montrer aux autres toute ma détresse je veux les voir heureux leur apporter un peu de chaleur.
Souvent on me dit forte. Oui je suis forte pour réconforter les autres pour les porter mais cette force je la tire d'ou ? De ce que je voudrais tout simplement que l'on m'apporte a moi, ce qui me manque tant, ce que je ne reçois jamais.
Toi tu es le seul à l'avoir fait vraiment mais je me suis cachée aussi de toi et bien souvent...

Tu es une voix douce, qui me caresse du soir au matin, jamais tu ne t'éloigne plus loin qu'un vol d'oiseau, tu es présent a chaque instant, tu te fonds Tellement que parfois tu ressens ce que je ressens.

Tu deviens moi, tu es a la fois l'écrin qui protége mon âme, et cette âme soeur qui vient me tenir chaud quand dans ma vie il fait si froid...

Tes mots caressent mon esprit, et descendent doucement et toujours jusqu'a mon coeur, s'y arrêtent pour le remplir de joie et de bonheur, celui de se sentir aimée...

Puis continuent leur course jusqu'a mon ventre se mêlant ainsi a sa douceur provoquant un désir si fort qu'il ne peut être contenu ...

Cette explosion de sentiments, d'amour, d'émotions si intensément ressenties, c'est toi, c'est ce que tu es, qui les a fait renaître...



Fatal bazooka

Posté le 02.06.2007 par marwan

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[Fatal] Ouais c'est qui là ?
[Vitoo] Fatal, c'est Vitoo ouvre moi...
[Fatal] Ça va Vitoo ? T'as l'air bizarre. Qu'est ce qu'il y a ? Bien t'as vu.
[Vitoo] Non, ça va pas non.
[Fatal] Ben dis-moi, vas-y qu'est-ce qu'il y a ? Fais pas ta pute...

[Vitoo] Fatal, assieds-toi faut que j'te parle,
J'ai passé ma soirée à boire,
Fatal, j'la sens pas, je sais pas, elle doute de moi...
[Fatal] Mais Vitoo arrête, tu sais ta meuf t'aime, ta meuf m'a dit :
Tu sais avec Vitoo la confiance règne, et c'est mon ptit choux à la crême...
Faut pas que tu paniques j'te jure
Ta meuf est cool, ta meuf est bonne,
Vitoo, t'en niques des tonnes, elle s'doute de rien, elle est trop conne !
[Vitoo] Non mais qu'est-ce t'en sais toi ?!
Ça fait deux mois qu'elle me fait trop peur...
[Fatal] Ah bon ?!
[Vitoo] Qu'elle check mes messages tout les quarts d'heure,
[Fatal] Change ton code PIN !
[Vitoo] Elle a infiltré mon répondeur,
Ma meuf est devenue une autre femme ouais !
[Fatal] Mais t'es sur de toi ? T'en as la preuve par 3?

[Vitoo] Elle devient zarbi,
Toutes les nuits, elle me fait suivre par son frère Denis
Qu'a même prévu de me casser la gueule mardi
Ça d'vient l'angoisse, un vrai cauchemar,
J'ai tellement peur d'elle, le soir je dors à l'hôtel !
[Fatal] Elle est à coté de la plaque, tu kiffes de ken des autres nanas toi...
Tous les trucs bizarres, les plans à 3, et les pétasses quoi !
Tout tes bobards pour tes 5 à 7 pénards...
T'as un python dans slibard, Vitoo, t'es un bon queutard.

[Vitoo] Je t'aime moi
[Fatal] Et bah voila dis lui ça !
[Vitoo] Excuse-moi
[Fatal] Voila, ça c'est bien ça !
[Vitoo] C'est arrivé qu'16 fois
[Fatal] Euh non ça lui dit pas !
[Vitoo] Mais j'sais pas si j'assume de n'coucher qu'avec elle !

[Fatal] Ok t'prends pas la tête
Donne moi les clefs, ce soir on fait la fête
Putain j'y crois pas, donne moi une claque
Comme elle t'a rayé ta BM, elle t'a crevé ta BM
Elle a même chié sur la banquette d'la BM,
alors que putain c'est la mienne !

[Vitoo] Excuse moi...
[Fatal] Mais pourquoi elle a pété ma caisse ?
[Vitoo] J'osais pas
[Fatal] T'osais pas lui dire quoi ?
[Vitoo] Qu'elle était à toi
[Fatal] Enfin à moi, j'l'avais empruntée, t'as vu !
[Vitoo] J'voulais pas assumer d'la sortir en 4L !

[Fatal] Viens on y va,
[Vitoo] Mais pourquoi ?
[Fatal] Parce qu'elle va me la rembourser là, c'est abusé !
[Vitoo] Là j'sais pas
[Fatal] Faut que tu lui parle gros !
[Vitoo] J'ai la gerbe là
[Fatal] Et bah ouvre la boîte à gants alors !
[Vitoo] J'aurais pas du tenter les fruits d'mer dans l'coktail !

[Fatal] Vas-y tape ! Non... tape j'te dis !
[Meuf de Vitoo] Ouais 12 secondes j'arrive...
[Fatal] Allez vas-y

[Vitoo] Mais qu'est-ce t'as fait là ?
Pourquoi toute cette violence moi j't'ai rien fait moi ?
[Fatal] Ouais dis lui !
[Vitoo] J'te jure cette fille j'sais pas c' qu'elle foutait chez moi !
[Fatal] Hein ?
[Vitoo] En tous cas j'y étais pas, ou bien c'était pas moi...
[Fatal] Mais pas ça !
[Vitoo] Parce que moi j'sortais ma chienne !
[Fatal] Oh là là !
[Meuf de Vitoo] Ta chienne est morte y'a 3 ans, vas-y dégage
[Vitoo] Alors là non, parce qu'en fait elle s'en est sortie parce que...

[Fatal] Mais ferme ta gueule mon gars !
Et toi Mère Thérésa, s'te-plaît calme-toi !
T'es tendue comme un string... Ah pète un coup quoi !
La BM c'est à moi !
En plus tu le savais pas, mais j'l'avais prise à ma mère...
Alors ferme ta gueule toi-aussi
Le pauvre y fait dans son calsif putain !
Tes vannes mesquines vas-y garde-les pour ta mamie...
Oh... Pourquoi tu me tapes, mais ça va pas ?!
T'es pas une meuf, t'es un ninja ou quoi ?
Putain viens j'ai les foies, on se casse d'ici viens Vitoo !

[Vitoo] Dépêche-toi
[Fatal] Passe-moi les clés de la caisse !
[Vitoo] Ouvre-moi.
[Fatal] Monte, on sera en sécurité.
[Vitoo] Tu sais j'ai peur moi.
[Fatal] Elle fait du free-fight ou quoi ?
[Vitoo] Elle serait même capable de me finir à coups de pelle.

[Vitoo] Non mais elle rêve elle !
Elle m'force à faire la vaisselle,
Elle veut que je sorte les poubelles,
Mais qu'est-ce que je fous avec elle !
[Fatal] Mais qu'est-ce tu fous avec elle t'as vu ?
[Vitoo] Mais qu'est-ce que je fous avec elle !
[Fatal] Mais qu'est-ce tu fous avec elle na na tranquillement ouais gros tac tac bang bang lève les bras lève les bras yeah yeah pump it up !
[Vitoo] Oh qu'est-ce tu fais là ?
[Fatal] Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? J'kiffe la vibes ! C'est bon... va te faire enculer toi !

[Fatal] C'est vrai c'est pas moi qui doit supporter ses copines Gare gare à la routine, les tampax dans la cuisine
Bah ouais elle pisse la porte ouverte, elle ne se rase plus sous les bras
Oui mais les meufs, c'est aussi ça Vitoo ne désespère pas
Regarde moi avec toutes les femmes que j'ai connu,
j'en pouvais plus
Et puis l'amour m'est tombé dessus,
J'ai fait une croix sur les ptits culs
Car c'était moi le nymphoman, le plus queutard de Panam.
Mon ex a fini dans la came, j'ai du appeler le samu social
Ma vie, c'était d'sauter les michtonneuses de Paris
Et pis dans l'tas, toi-même tu l'sais, un bon paquet travestis
Mais r'garde moi aujourd'hui, j'ai remonté ma braguette
Y'a pas qu'le cul dans la vie, Vitoo, mets ça toi dans la tête

[Vito] Mais qu'est-ce tu m'sors toi ?
Tu veux dire qu't'es plus un mec et que tu marches droit ?
[Fatal] Arrête !
[Vitoo] Que tu restes chez toi la nuit quand elle est pas là ?
[Fatal] Ouais Bien sûr !
[Vitoo] Et ton 3ème bras ?
[Fatal] Quoi ?
[Vitoo] Depuis quand c'est plus lui qui dans ta vie fait la loi ?
[Fatal] Arrête... qu'est-ce tu fais là ?
[Vitoo] Es-tu sur d'être fidèle ?
[Fatal] Mais ouais bien sur !
[Vitoo] Est-ce que j'peux consulter tes mails ?
[Fatal] Ouais !
[Vitoo] Et ton disque dur externe ?
[Fatal] Pareil !
[Vitoo] Fouillé ton Bluetouth ?
Cliquer sur ta carte mere ?
Démonter ta web cam ?
Rentrer dans ton minitel ?
Si t'es sur de toi,
[Fatal] Ouais bah quoi bah quoi ?!
[Vitoo] Alors donne ton telephone, on écoute ton répondeur et on verra
[Fatal] Mais Arrête là, t'es fatigué, t'as la haine,
Rends moi mon telephone, qu'est-ce tu fais là ?
[Vitoo] Je vais le faire pour toi,
[Fatal] Hè mais arrête, ça s'fait pas de fliquer les gens comme ça !
[Vitoo] Ton numéro mon gars,
[Fatal] Raccroche raccroche !
[Vitoo] Je vais le faire pour toi,
[Fatal] Il va t'arriver des bricoles, je vais prendre le crick, la bombe lacrymogène, attention !

[Répondeur de Fatal]
“Ouais vous êtes bien sur le répondeur de Mika, lachez un message après le bip sonore, parce que si vous le laissez avant, bah ça marche pas...”
“Composez votre code secret et et terminez par touze”
[Vitoo] Touze !

[Répondeur de Fatal]
“Vous avez 2600 nouveaux messages, pensez à archiver ”
“Reçu hier à 22H51 : Ouais c'est Profanation Fonky, bien ou bien ?...”
“Reçu hier à 22H61 : Ouais bébé, c'est la maman de Vito, ça fait une heure, tu me manques déjà. Tu me manques, tu me manques !
Oh là là qu'est-ce que tu m'as mis ! Vivement demain !, Gros bisous où tu sais...”

[Fatal] Alors c'est bon ? Ça va, t'es calmé ? Tu vas la fermer ta gueule ?!
[Vitoo] Fatal tiens toi prêt faut que j'te parle
Tu vas passer ta vie dans le noir...
Parce que je vais te crever les yeux...

Mauvaise Foi Nocturne

Les Voyages En Train

Posté le 01.06.2007 par Grand Corps Malade

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J'crois que les histoires d'amour C'est comme les voyages en train
Et quand j'vois tous ces voyageurs Parfois j'aimerais en être un
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?

Les trains démarrent souvent au moment où on s'y attend le moins
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins
Les témoins c'est tes potes qui te disent au-revoir sur le quai
Et regardent le train s'éloigner avec un sourir inquiet

Toi aussi tu leur fait signe et t'imagines leurs commentaires
Certains pensent que tu te plantes et qu't'as pas les pieds sur terre
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage
Pour la plupart le train va dérailler dès le premier orage

Le grand amour change forcément ton comportement
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment
Siège couloir ou contre la vitre y faut trouver la bonne place
Tu choisis quoi ? Une love story d'première ou d'seconde classe ?

Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages
Tu t'sens vivant, tu t'sens léger et tu ne vois pas passer l'heure
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur

Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bat de l'aile
Toi tu dis qu'tu n'y es pour rien et qu'c'est sa faute à elle
Le ronronnement du train te saoule et chaque viage t'écoeure
Faut qu'tu t'lèves que tu marches, tu vas t'dégourdir le coeur

Et le train ralentit c'est d'jà la fin d'ton histoire
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare
Tu dis au r'voir à celle que t'appel'ras désormais ton ex
Dans son agenda sur ton nom, elle va passer un coup d'tip-ex

C'est vrai qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train
Et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aim'rais en être un
Pourquoi tu crois qu'tant d'gens attendent sur le quai d'la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en r'tard ?

Pour beaucoup la vie s'résume à essayer d'monter dans l'train
A connaitre ce qu'est l'amour et s'découvrir plein d'entrain
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur

Il est facile de prendre un train, encore faut-il prendre le bon
Moi chui monté dans deux-trois rames mais c'était pas l'bon wagon
Car les trains sont capricieux et certains son inaccessibles
Et je n'crois pas tout l'temps qu'avec la sncf c'est possible

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves
Et y ceux qui foncent dans l'premier train sans faire attention
Et forcément ils descendront déçus à la prochaine station

Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives
Pour elles c'est trop risqué d's'accrocher à la locomotive
Et y a les aventuriers qu'enchainent voyage sur voyage
Dès qu'une histoire est terminée, ils attaquent une autre page

Moi après mon seul vai voyage j'ai souffert pendant des mois
On s'est quittés d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi
Depuis j'traine sur le quai, j'regarde les trains au départ
Y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare j'me sens à part

Y parait qu'les voyages en train finissent mal en général
Si pour toi c'est l'cas accroche-toi et garde le moral
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus
Maint'nant tu es prév'nu, la prochaine fois tu prendras l'bus...

(© Grand Corps Malade, 2005)
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