Quoi que tu fasses, qui que tu suives
Pour un sourire, pour un regard
Personne jamais ne te connaîtra
Comme je te connais
Quoi que je vive, de bien, de mal
Par manque d'amour ou par plaisir
Jamais personne ne me donnera
Ce que tu me donnes
Je te ressemble, tu me ressembles
Et je voulais te dire comme j'en suis fier
Plus qu'une chance, qu'une évidence
Sache que tu es mon seul phare
Quand je me perds
Quoiqu'il t'arrive de joies, de peines
Où que les rencontres t'emmènent
Personne jamais touchera aux liens
De nos veines
Tu me ressembles, je te ressemble
Et je voulais te dire comme j'en suis fier
Plus qu'une chance, qu'une évidence
Sache que tu es ma seule ancre en pleine mer
Où que l'on aille, quoi qu'on nous dise
De nos défaites, de nos batailles
Jamais personne ne détruira
Ce que nous sommes
...
L'HOMME CRAPAUD ET LA NYMPHE…
Dans un songe, au bord du lac des merveilles,
Un homme marche l’esprit en veille.
En tournant ses yeux vers le silence
D’une eau calme, il perçoit une présence,
Une nymphe de lumière en lévitation
Sur l’eau, faisant sur un crapaud pression.
En douceur, pas à pas, l’homme se rapproche,
Pour mieux entendre la nymphe et ses reproches.
Prenant de l’homme conscience,
Pour sonder son esprit elle fit silence.
De sa timide petite voix,
L’homme demanda :
" Pourquoi fais tu querelle à ce crapaud
Qui semble avoir déjà fort à pâtir avec ses maux ? "
D’une voix de sirène,
La nymphe répondit avec peine :
" J’aime ce crapaud, son cœur est ange,
Il joue la valse des mésanges.
Il voit en moi une déesse d’azures,
Reflétant une âme pure,
Mais il est plombé dans ses apparences
Et pense être le mal dans toute sa consonance.".
L’homme : " Le pauvre a compris qu’il ne sera jamais humain,
Et qu’il doit se contenter de son bien ".
Le crapaud acquiesça :
" Croa, Croa… "
La nymphe : " Sais tu seulement ce qu’est être humain ;
Et ce qu’est être inhumain ?…
…Etre humain
C’est se mettre à la place de son prochain,
Lui serrer la main.
Etre humain
C’est essayer de faire le bien,
Soulager des maux
Par ses mots.
Etre humain,
C’est être à sa façon un saint,
Donnant dans "ses limites de l’amour"
Pour tout ceux qui sont autour.
Etre humain
C’est avoir une âme, un cœur,
Que l’on sonde, que l’on écoute et dont on prend soin,
Recherchant la voix du bonheur.
Etre humain
C’est vivre la vie de son destin
Tracée par sa bonne étoile et ses propres soins,
C’est ce que nous sommes lorsque nous nous mettons à aimer
Et que nous donnons tout vers l’infini,
Pour la beauté d’une vraie vie,
Où nous nous sublimons sans compter…
….A l’inverse, être inhumain
C’est poser au lointain
La compréhension de l’âme
Et faire de la bêtise une contagion que l’on clame.
Etre inhumain
C’est accélérer sa mort et celle des autres,
Se moquer de la morale des apôtres,
C’est l’incompréhension cruelle
De ceux qui se moquent et font duel.
Etre inhumain
C’est ne pas écouter la voie de son cœur,
Et barrer la route à la voix du bonheur,
C’est ne pas comprendre
L’esprit du tendre,
Vivant sang glacé
Sans jamais enlacer… ".
L’homme : " Si il ne t’écoute pas, il est donc inhumain,
Alors à quoi bon vouloir en prendre soin ? ".
La nymphe : " L’être humain sommeil en nous tous,
Il ne faut pas se complaire dans les apparences,
Et son cœur ressent l’amour des grands fous,
Il doit simplement du véritable amour en prendre conscience ".
L’homme ne su que dire,
A en perdre le sourire.
Il réfléchit en observant le crapaud
Qui lui sembla de plus en plus beau.
La nymphe donna alors un doux baiser
Sur le nez du crapaud oppressé.
Lui, malgré l’absence d’ailes,
Bondit vers le ciel,
Et, dans un éclair lumineux,
Sortant du songe de ses cieux,
Il prit conscience
Qu’il s’était emprisonné dans ses apparences.
La projection de l’homme qui avait fait silence,
Fusionna avec l’âme du crapaud,
Devenant pour la nymphe un héros.
La nymphe s’approcha alors, et, de sa douceur,
Posa sa tendre pensée sur l’amour de son cœur.
Lui, rendant cette pieuse pensée, ils s’embrassèrent, s’enlacèrent,
Et des larmes d’amour de leurs yeux coulèrent...
...
Surtout t’inquiète pas, bien francs, mes yeux, je les ouvrirai,
Lorsque tu chercheras cette chaise pour te ressourcer,
Je t’offrirai la mienne pour apprécier cette chance de t’admirer,
Te mimer, à ma façon, qu’à jamais je te reconnaîtrai…
Surtout t’inquiète pas, bien accueillants, mes bras, je les ouvrirai,
Lorsque tu désireras cette chaleur pour te réconforter,
Je t’offrirai la mienne pour ressentir cette joie de te caresser,
Te souffler, à ma façon, qu’à jamais je te protégerai…
Surtout t’inquiète pas, bien grand, mon cœur, je l’ouvrirai,
Lorsque tu rêveras de cet amour pour t’envoler,
Je t’offrirai le mien pour vivre ce bonheur de t’améliorer,
T’embrasser, à ma façon, qu’à jamais je t’aimerai…
Enfin, patientant consciemment l’heureuse rencontre ensoleillée,
Dans les parfums d’un long jardin ou fort probable d’un court café,
Surtout t’inquiète pas, c’est une chaise, de la chaleur et de l’amour purement préservés,
Que des yeux, des bras et un cœur se feront le plus bel honneur de te partager
...