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Nom du blog :
marwan9258
Description du blog :
L'envie de partager
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
26.05.2007
Dernière mise à jour :
17.07.2008
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Droits de l'homme, droit universel?

Posté le 08.04.2008 par marwan9258


--

Oil, smoke & mirrors

Posté le 02.04.2008 par marwan9258

4000 morts américains? et alors?

Posté le 24.03.2008 par marwan9258




Par EuroNews euronews - Lundi 24 mars, 13h21

Les chiffres divergent selon les organismes, mais ils donnent le vertige.Les civils ont payé le plus lourd tribut dans cette guerre. "La mort de 4000 Américains ne nous concerne pas, indiquait un Irakien à Bagdad. Ce qui nous préoccupe, c'est la mort d'Irakiens innocents. Il y en a des centaines de milliers".

"Le nombre de morts va atteindre 4 millions et plus parce que les Américains n'ont rien fait pour nous, ajoute cet autre. Ils disent avoir apporter la démocratie, mais nous ne l'avons pas. Ils ont dit qu'ils apporteraient la liberté, où est-elle? Dans une mort sans fin?

Les estimations, en janvier, du gouvernement irakien et de l'Organisation mondiale de la santé vont de 104 000 à 223 000 tués depuis l'invasion américaine. Une revue médicale britannique réputée The Lancet évoque 655 000 civils tués.

Tandis qu'un institut d'enquête britannique fait état de plus d'un million de morts en Irak.

Contre les néo-nazis

Posté le 05.03.2008 par marwan9258

No comment !!!!

Posté le 29.02.2008 par marwan9258
Un "activiste" palestinien de 4 mois ...


Un ministre israélien menace les palestiniens d'une "shoah"

JERUSALEM (Reuters) - Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a avisé des pays amis qu'Israël préparait une offensive contre les activistes palestiniens à Gaza et son adjoint Matan Vilnaï a prévenu ces derniers qu'ils s'exposaient à une "shoah" s'ils poursuivaient leurs tirs de roquettes contre l'Etat juif.


Rapport d'Amnesty International

Le nombre de Palestiniens tués par l'armée israélienne était trois fois plus élevé qu'en 2005 en raison de la recrudescence des violences entre Israéliens et Palestiniens. Le nombre d'Israéliens tués par des groupes armés palestiniens a diminué de moitié. Plus de 650 Palestiniens, dont environ 120 enfants, et 27 Israéliens ont ainsi trouvé la mort. Les forces israéliennes ont soumis la bande de Gaza à des bombardements aériens et à des tirs d'artillerie. Israël a poursuivi l'expansion des colonies illégales et la construction du mur/barrière de 700 kilomètres sur des terres palestiniennes à l'intérieur de la Cisjordanie occupée. Les barrages installés par l'armée et les restrictions croissantes imposées par Israël à la liberté de mouvement des Palestiniens, ainsi que la confiscation par Israël des droits de douane collectés au nom de l'Autorité palestinienne, ont provoqué une détérioration importante des conditions de vie des Palestiniens des territoires occupés. La pauvreté, la dépendance à l'égard de l'aide alimentaire, les problèmes de santé et le chômage ont atteint un niveau critique. Des soldats et des colons israéliens ont commis des violations graves des droits humains de Palestiniens, notamment des homicides illégaux, généralement en toute impunité. Des milliers de Palestiniens soupçonnés d'infractions liées à la sécurité ont été arrêtés par l'armée israélienne dans l'ensemble des territoires occupés; plusieurs centaines ont été maintenus en détention administrative. Comme les années précédentes, des objecteurs de conscience israéliens qui refusaient d'accomplir leur service militaire ont été emprisonnés. L'armée israélienne a commis des violations graves du droit international humanitaire, y compris des crimes de guerre, au cours de la guerre de trente-quatre jours qu'elle a menée en juillet et en août contre le Hezbollah au Liban. Près de 1200 personnes ont trouvé la mort à la suite des bombardements israéliens qui ont également détruit, en totalité ou en partie, des dizaines de milliers d'habitations et d'autres éléments d'infrastructure civils. L'armée israélienne a laissé dans le sud du Liban près d'un million de bombes à sous-munitions qui n'ont pas explosé et qui ont continué de tuer et de mutiler des civils après la fin des combats.
Durant les derniers jours du conflit et alors qu'un accord était intervenu sur les conditions du cessez-le-feu, Israël a largué dans le sud du Liban des centaines de milliers de bombes à sous-munitions contenant quelque quatre millions de petites bombes. À la fin de l'année, environ 200 personnes, dont plusieurs dizaines d'enfants, avaient été tuées ou blessées par ces petites bombes ou par des mines récemment posées. Malgré des demandes répétées, Israël n'a pas fourni aux organes des Nations unies chargés du déminage les cartes détaillées des zones sur lesquelles les bombes à sous-munitions avaient été larguées.



Le blog de Lucy !!!

Posté le 12.02.2008 par marwan9258


C'est nouveau et ça vient de sortir ...

Allez y, laissez un commentaire, ça lui fera tellement plaisir et l'encouragera à l'enrichir !!!

http://lucy9296.skyrock.com/

Bon Voyage ...

Posté le 01.01.2008 par marwan9258

Bonne Année 2008

Posté le 01.01.2008 par marwan9258

Qui est Delphine ?

Posté le 03.12.2007 par marwan9258

Jeune prof de français, passionnée par la littérature, l'écriture, la danse et la musique.

N'hésitez pas a visiter son Blog et découvrir son univers !!!


http://tititmimine.skyrock.com/

Des livres et moi ...

Posté le 03.12.2007 par marwan9258

Touchant et émouvant .... A lire absolument !!!

Extrait de Des Livres et moi... "...Adolescente..."

Mais cet homme est malade ! Il me regarde gémir, il me regarde mourir, et me retient. Et moi, sans force, sans arme, cachée derrière mes larmes. Il me domine, il me maîtrise, parvenant à tourner contre moi-même ma propre haine. Je me sens faible. Je me déteste. Incapable du moindre mot, du moindre geste, je pleure tout bas. Je voudrais me lever, le gifler, le buter. Mais je ne bouge pas. Mon corps entier m'oppresse. Il bouillonne, immobile, accueillant trop sagement toute la violence du crime.

Il m'a lâché, s'est redressé. Puis s'est enfui. Et moi je tremble, souillée, meurtrie, déjà presque enterrée : le sol s'est creusé sous le poids de mon corps écrasé et c'est lui qui, dès lors, me retient dans ses mains.

Accablée par tant de brutalité, je suis paralysée. Seul s'affole mon esprit, conscient de la réalité. Il me faut cacher ce corps abîmé. Il me faut le lever. Le ranger. L'oublier. A tout jamais. Mais j'ai froid. J'ai peur. J'ai mal. Et maintenant mon esprit m'abandonne. Lui aussi.

Je ne sais plus très bien ce qu'il s'est passé... Je ne sais plus du tout quand ça a commencé... Je ne le connaissais pas. Il n'était pour moi qu'un responsable du camp, un responsable souffrant, nécessitant des soins, des massages et des médicaments. Allongé sur le sol, il gémissait de douleur et inquiétait les autres moniteurs.

Pourquoi étais-je là, moi ? Pourquoi n'étais-je pas avec les colons de mon âge ? Je n'ai, en fait, aucun souvenir de ces adolescents, avec lesquels j'ai campé trois semaines durant. J'étais pourtant partie pour me lier à la vie. D'autres vies. Mais aucune image ne m'est restée d'eux.

J'ai d'abord oublié. L'espace de deux années. Et puis m'est revenue, comme une claque cinglante, l'atroce sensation d'avoir été violée. D'avoir été le jouet de cet homme inconnu. Que j'ai voulu aider.

Seule petite colonne près de cet homme souffrant, seule petite colonne perdue, paumée dans sa vie perturbée, je me suis approchée, l'ai à peine regardé, et puis je l'ai massé. Plus tard, il s'est calmé.

Et puis plus rien. Un blanc.

La couleur qui revient est sombre. C'est la nuit. Les tentes sont toujours placées en rond, autour du foyer. Mais moi, je ne dors plus dedans. Je dois dormir dehors. Et plus précisément à côté de cet homme responsable du camp. Il m'affirme que mes pleurs sont gênants. Qu'ils troublent le sommeil des gens. Que la fraîcheur va me calmer. Qu'il doit être à mes côtés. Pour bien me surveiller. Je pleure parce que je très envie de fumer un peu. Mais je n'ai pas de shit, pas de beu. Je pleure parce que cet homme refuse de me conduire dans une pharmacie pour que je me procure les médicaments, par mon médecin prescrits. Et pourtant, j'ai bien besoin de ces cachets pour m'aider à survivre, m'aider à respirer. Je pleure parce que je me sens seule, parce que je me sens mal. Je n'arrive pas à vivre. Je n'arrive pas à dire. Je ne fais que pleurer. Je croyais, moi aussi, que partir m'aiderait. Mais c'était trop rapide. Il faut être lucide.

Un blanc. Un flash.

L'homme glisse en silence sa main dans mon duvet, glisse sur mes seins, sur mon ventre, sous mon short... J'ai treize ans. Jamais personne ne m'a touchée ainsi. Je devine qu'il fait un truc bizarre, anormal, interdit. Mais je ne bouge pas. Je suis paralysée. Puis il retire sa main, m'extirpe de mon duvet. J'ai froid, si froid, pieds nus, en pyjama. A travers la forêt qui borde le camping, il m'emmène avec lui. Puis soudain il me dit : « Allez, allonge-toi ». Je ne résiste pas. Je ne réalise pas. Il ne s'énerve pas. Il prend même le temps de placer un tissu sous mes fesses, comme on protège la peau d'un bébé sur la table à langer. Il ne veut pas que la terre me salisse ou me blesse. Et puis il me soulève les pieds, glisse ses mains vers mes hanches, enlève mon short, et puis...

Flash.

Je n'ai plus qu'une image, celle de mes cuisses levées, blanches et fines. Seule m'est restée cette image. Ma petite carte postale. Une petite carte postale qui se superpose à bien d'autres prises, de nuit. Dans la terre froide du camping.

Clic-Claque.

Durant les autres nuit, le mutisme est resté, mais non pas l'apathie. Je savais désormais que je devrais retourner seule au camp. Et sans bruit. Pour ne pas éveiller les esprits. Je savais qu'il faudrait me cacher. Le cacher. Je sentais confusément le mal, mais je n'avais aucune résistance. Ni physique. Ni verbale. J'étais sa poupée des vacances. Poupée paumée. Poupée cassée.

Claque.

Je me souviens comment, toute perdue et toute seule, au beau milieu du camp, j'apaisais mon esprit en lui chantant : « Laisse-toi glisser tout au fond de ton corps, Plonge et ne crains pas la froideur du dehors. Tu es loin maintenant, maintenant tu es mort... », avant de supplier mon corps de ne pas me lâcher, de ne pas mourir tout à fait : « Coquille, ne te fissure pas, Coquille, ne t'écarquille pas, Je suis si fragile, coquille, Coquille, ne m'abandonne pas ! »...

Crac.

J'ai quinze ans maintenant. Rescapée de la peur, rescapée de la douleur. J'ai très envie de mourir. J'ai très envie de meurtrir, aussi. J'ai envie de tuer celui qui m'a violée, celui qui m'a souillée, celui qui m'a sali ma vie. Etincelle de colère, moteur de mon envol, de mon envie. En vie. En force, aussi.

Force longtemps endormie. Force longtemps enfouie. Une force ennemie, puis amie de ma vie. Une force très féroce aujourd'hui.

Je repense à mon rêve d'enfant, celui de dire, d'écrire, de partager vraiment. Et maintenant, maintenant seulement, je l'affirme vraiment : « Oui ! c'est sûr ! un jour, je me réaliserai ! Pour ne plus vivre en silence. Ne plus vivre en secret. Enfermée. »

Et, tant attendu, ce jour-là est venu.

Enfin.

Enfin j'ose exprimer ma vie en imprimant mon vide. Victoire d'un esprit malmené. Massacré. Mais présent. Et lucide. Percevant le monde comme le théâtre absurde d'un auteur inconnu. Et hostile. Créateur de figures éparses. Insensées. Et débiles. Pleurant l'absence de sens, de foi, de guide. Les voilà, ces pantins, les voilà : voyez-les ces pantins tout piteux, tout miteux. Pantins de charme, pantins de larmes... créés pourtant par d'autres que moi... et qui se tiennent tous là, toujours figés, tout mous, tout droits et ne s'animent pas. Car dans notre vie d'humains, tel est notre destin :

Quand la journée s'achève,
Que les rideaux se baissent,
Quand la lumière décline,
Que le théâtre ferme,
Quand les gens se dispersent
Et qu'ils se retrouvent seuls,
Si seuls
Tout seuls avec eux-mêmes,
Que reste-t-il ?
Des petits corps fragiles,
Des petites vies humides,
Humides et tièdes,
Tièdes et tristes,
Des petits sacs qui ploient
Bien bas sous le poids
Et du mal,
Et des peurs,
Et des larmes.

Enfin j'ose agir, j'ose raconter combien il m'est difficile de vivre, difficile d'exister. Aujourd'hui, je ne lis plus la vie. C'est ma vie que je lie, c'est ma vie que j'écris. Réaliser ma vie se résume donc à dire, juste avant de partir, consiste juste à l'écrire, avant de la quitter. Désormais délivrée. De moi-même. Pour de vrai...

Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours eu l'impression cruelle de n'être pas faite pour la vie. Je me blesse trop souvent et perds à chaque fois trop de fluide, trop de sang. Je lutte, j'apprends, pourtant, en grandissant. Et aujourd'hui, je sais être au bon moment. Mais non point tout le temps... Dès que je me retrouve seule, dénudée, démasquée, je ne suis plus que pleurs. Je suis broyée dans un monde sans pitié. A ce monde, j'aurai bien essayé de donner tout mon être, mon amour et ma foi. A ce monde, j'aurai bien essayé de donner de moi-même un éclat... Mais fidèle à lui-même, il demeure toujours aussi dur, aussi froid. Et je ne m'y retrouve pas. Vidée de moi-même, et jamais ressourcée, je m'échappe, épuisée.

Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours eu l'impression cruelle de ne pas savoir vivre cette vie. De battre trop fort, puis de ne battre plus. De ressentir trop fort, puis de ne sentir plus. De rire trop fort, puis de ne rire plus. De souffrir à en frôler la mort, de souffrir à en vouloir mourir.


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